mardi 6 mars 2012

POSITIONNEMENT DE LA CULASSE



Après avoir serré les vis de bielle avec une clés dynamométrique réglé sur 6,1 kg, et d'avoir positionnez labre à came.
Prenez les poussoirs de tige de culbuteur
Huilez
Positionnez les dans leur logement





Une fois cette opération terminée vous allez pour placer la culasse
Pour cela positionnez les goujon de culasse avec le pas de vis le plus grand vers le haut.
Utilisez un double écrous pour viser les goujons.



Puis placez le joint de culasse  dans le bon sens dans les goujons
Posez la culasse Viser la culasse avec une clés dynamométrique réglé sur 11 Kg, en partant du centre et en effectuent un cercle pour le serrage. cela positionnera correctement le joint de culasse.

Puis placez les tiges de culbuteurs.


Tiges de culbuteurs placés dans l’ordre de démontage
Puis positionner la rampe de culbuteur, une fois correctement placée vous pouvez la serrer.

Puis viendra le réglage des culbuteurs

Dans un moteur à combustion interne, les culbuteurs servent à transmettre la poussée des tiges de culbuteurs vers les soupapes (les soupapes se trouvant au-dessus des cylindres, les tiges de culbuteurs le long des cylindres, et actionnées par un arbre à cames latéral ou central, situé vers le bas des cylindres, proche du vilebrequin). Ces moteurs sont dits culbutés. Ils ont été très utilisés en automobile de tourisme jusqu'aux années 1970-80. 

Pour régler vos culbuteurs il faut avant tout caler le piston en position fin échappement en début d'admission et faire un tour de vilebrequin.
Puis prenez les lamelles de réglage de culbuteur, ici l'admission et échappement sont identique, à 0,25.
Pour vérifier votre réglage prenez une mesure à 0,20 pour voir si ce n'ai pas trop serré et un autre à 0,30 pour être sur que ce n'est pas trop ample. renouvelez l’opération 12 fois pour chaque culbuteur.





 




lundi 5 mars 2012

MISE EN PLACE DES PISTONS

En mécanique, la segmentation d'un moteur à explosion a pour fonction d'assurer l'étanchéité du piston dans le cylindre, généralement 3 segments.

Ce sont des pièces composées d'un cercle incomplet en acier élastique, prévues pour s'emboîter dans des gorges du piston. Le diamètre extérieur au repos est légèrement supérieur à celui du cylindre.

 Anneaux fendus sont situés en haut du piston.

Ces pièces sont très minces et cassantes, elles sont fabriquées à partir d'un ressort d'acier élastique, coupé ensuite en rondelles constituant les segments. Elles sont généralement asymétriques : il faut faire attention au sens de montage lors de l'assemblage du moteur.
L'espace entre les deux extrémités du segment lorsqu'il est introduit dans le cylindre s'appelle le jeu à la coupe. Sa mesure permet d'évaluer l'usure du segment.

Positionnez vos pistons dans l’ordre et préparez vos segments.
Le segment racleur, le plus bas, généralement en trois éléments : deux rails très minces en haut et en bas d'un expandeur élastique perforé, servent à racler l'huile présente sur le cylindre sous le piston pour éviter qu'elle soit brûlée. Cette huile est projetée en permanence sur le cylindre par le mouvement des bielles (graissage par barbotage), par le retour d'huile de lubrification de l'axe de piston ou par des gicleurs spéciaux projetant l'huile sur le piston pour le refroidir..

Rail du bas et expandeur élastique perforé
Rail du bas et et du haut expandeur élastique perforé
Le segment d'étanchéité ou de compression (celui du milieu). Il a le même aspect que le coupe-feu. Le segment de feu ou coupe-feu, 

Le segment d'étanchéité ou de compression (celui du milieu) assure le complément d'étanchéité des gaz de fuite passés à travers le segment de feu. Il a le même aspect que le coupe-feu.
Le segment de feu ou coupe-feu, qui est le plus proche de la chambre de combustion, permet à l'explosion du mélange de carburant d'imprimer une poussée maximale au piston, il arrête comme son nom l'indique les gaz brûlants et réduit la température de la paroi du piston sous lui.  






Il est conseillé, lors du montage, de veiller à ne pas aligner les fentes des segments, par peur de faciliter la fuite des gaz et de l'huile par ce chemin trop facile. Cependant, les segments peuvent tourner lors du fonctionnement du moteur, et les fentes s'aligner temporairement. Ce phénomène est parfois évoqué pour expliquer une perte temporaire de puissance d'un moteur à petit nombre de cylindres.
 COUSSINET DE BIELLES TRI-MÉTAL


Dans les moteurs à combustion interne, les bielles transforment le mouvement alternatif rectiligne des pistons en un mouvement rotatif quasi continu du vilebrequin. La bielle comporte deux alésages circulaires, l'un de petit diamètre, appelé pied de bielle, et l'autre de grand diamètre, appelé tête de bielle.


 
Le pied de bielle est engagé autour de l'axe du piston. La friction entre la bielle et l'axe est réduite par l'interposition entre les deux pièces mobiles d'une bague circulaire recouverte ou constituée de métal anti-friction (bronze, par exemple), ou de roulements (à aiguilles le plus souvent).
La tête de bielle, elle, enserre le maneton du vilebrequin. Pour permettre le montage dans le cas d'un vilebrequin assemblé, la tête est coupée en deux dans un plan diamétral perpendiculaire à l'axe général de la pièce. La partie coupée s'appelle le chapeau de bielle. Après montage, le chapeau (ou pontet) est réassemblé au reste de la bielle par des boulons.
À l'inverse, la bielle peut être d'une seule pièce si le vilebrequin est constitué de parties assemblées après montage de la bielle. L'embiellage (manivelle et bielle) n'est plus démontable. La friction entre l'ensemble bielle/chapeau et maneton est réduite par l'interposition entre les pièces mobiles de deux demi-coussinets en acier recouverts sur leurs faces internes de métal anti-friction (généralement métal rose ou régule), ou de roulements.
Un manque de lubrification ou un échauffement trop important peut entrainer la fonte du métal antifriction et sa disparition entre les pièces mobiles provoque un jeu engendrant cognements et chocs destructeurs ; on dit que la bielle est coulée. Pour éviter ces désagréments, têtes et pieds de bielles sont percés de petits conduits qui permettent à l'huile moteur de circuler, de lubrifier et de refroidir les faces métalliques en contact.


Positionnez vos coussinet de bielle

ATTENTION A NE PAS LES MÉLANGER !!!!!
UTILISEZ UN COLLIER A SEGMENT POUR POSITIONNER VOS PISTONS TJRS DANS L’ORDRE DE DÉMONTAGE


PLACER VOTRE PISTON

CALER CORRECTEMENT VOTRE PISTON DANS LE BLOC




ENFONCER LE PISTON PUIS POSITIONNEZ LE POUR FIXER LA BIELLE AU VILEBREQUIN

UTILISEZ UNE CLÉS DYNAMOMÉTRIQUE POUR LE SERRAGE DES VIS DE BIELLES

mercredi 15 février 2012

REMONTAGE DU VILEBREQUIN

Le vilebrequin est un dispositif mécanique présent notamment sur les moteurs thermiques assurant la transmission de l'effort généré par la combustion du carburant vers la boîte de vitesses. En tant qu'élément principal du dispositif bielle-manivelle, il permet la transformation du mouvement linéaire rectiligne non uniforme des pistons en un mouvement continu de rotation.
Le vilebrequin entraîne tous les éléments du moteur ayant besoin d'un mouvement rotatif tels que la transmission primaire, l'alternateur ou les contre-arbres d'équilibrage.

Fichier:Cshaft.gif



 Une fois le bloc bien nettoyé et le vilebrequin, huiler les palliés et les coussinets de vilebrequin pour la mise en place.

 Coussinet de vilebrequin

Bloc sans coussinets                                  Bloc avec coussinets


 Ne pas oublier de placer les cales de vilebrequin.



 Placez les dans le bon sens
Bon Sens les points de huilage sont visibles


 Mauvais sens  les points de huilage ne sont pas visibles




Une fois les coussinets et les cales de vilebrequin posés et ajustés placez le vilebrequin également huilé sur les parties de frictions dans le bon sens. 
Ne mettez pas la partie embrayage à la place de la distribution.

Vilebrequin de moteur à 6 cylindres en lignes[modifier]

Vilo6cylindres.gif
Sur les moteurs à 6 cylindres, le calage est de 120° ; les manetons sont alignés 2 à 2. C'est le cas du vilebrequin en photo.
Sur les moteurs en V, il y a, le plus souvent, deux bielles par maneton, soit côte à côte (maneton légèrement rallongé)
 


Maintenant placez le coussinet de vilebrequin dans les palliés et placez les dans le bon sens et le bonne ordre!
Normalement vous avez effectuer un marquage des pièces lors du démontage.

 Une fois en place, effectuez le serrage avec une clés dynamométrique ici le serrage et de 9 kg.

Contez 20 à 30 minutes pour cette opération.

mardi 7 février 2012

REMONTAGE DES SOUPAPES


 
 
Les soupapes constituent un organe mécanique important des moteurs thermiques puisqu'elles assurent;
  • l'admission des gaz frais — en général, le mélange air/essence pour les moteurs à allumage commandé ou seulement l'air pour les moteurs Diesel — dans la chambre de combustion. La « levée » de la soupape d'admission détermine par ailleurs la quantité d'air admise dans le cylindre1.
  • l'échappement des gaz brûlés vers l'extérieur. Séparant la chambre de combustion des conduits d'admission et d'échappement, elles assurent par conséquent l'étanchéité de la chambre lors des phases de compression et combustion des gaz frais2.
Au début de l'automobile, la distribution était assurée par des soupapes automatiques constituées par des disques obturateurs, ouvertes par la dépression créée dans le cylindre à l'admission et rappelées par des ressorts. Bien que simple, l'ouverture de ce type de soupape est retardée d'autant plus que le régime moteur augmente. Le moteur ne pouvait donc pas ainsi dépasser les 1 000 à 1 300 tr/min3.
Au début du XXIe siècle, les soupapes équipant la quasi-totalité des moteurs thermiques sont des soupapes à tige(appelées également à tulipe). Actionnée généralement par un arbre à cames, la tige coulisse dans la culasse, laissant la tête de la soupape découvrir les conduits. Elle est rappelée en position par un (ou plusieurs) ressort de rappel. Ce type de soupape s'est très tôt imposé en raison de sa forme tulipée offrant un passage « fluide » des gaz et une surface plane et épaisse capable d'encaisser le front de flamme4.
 

Avant de remonter vos soupapes veillez à bien nettoyer la culasse, attention au dépos dans las conduit de soupapes.
Nettoyez les comme un fusil, avec des serviettes en papier et de l'huile de moteur neuf faites des petites boules que vous passerez dans les conduits.
une fois cette opération montez vos soupapes propre.

On peut maintenant attaquer le remontage des soupapes à l'aide d'un lève soupape comme pour le démontage



Pour cela vous aurai besoin de votre culasse, de vos soupapes, des ressort de soupapes, des clavettes demi-lunes de soupapes, les pastilles et des coupelles. 
(Voir photo ci-dessous)

 Soupape d'échappement
 Soupape d’admission

Glisser la soupape dans la culasse. 
Pensez à utiliser de l'huile moteur neuf pour graisser toutes les pièces que vous remonterez.
(Attention à ne pas mélanger les soupapes. remettez les dans le stricte emplacement d'origine si vous ne les changez pas.)

 Placez la pastille

 Puis placez le premier ressort sur la pastille 
(Ici nous avons décidé de doubler les ressorts pour une meilleur performance de revois de soupape)

 En suite le second

 Placez la coupelle sur les ressorts

 Placez le pousse soupape sur la culasse pour compresser les ressorts
 Coté Droit
 Coté gauche

Vissez pour comprimer les ressorts. 
Libérez suffisamment d'espace pour pouvoir positionner les clavettes demis lune.
(Ici en bas gauche de la photo)

Une fois les clavettes bien positionnées devisez pour les bloquer


ET VOILA !


 Renouvelez l’opération 11 fois

Animation d'un moteur quatre temps où les soupapes sont placées au sommet de la chambre.

 Résultat du avant après




Les soupapes à tige/tulipe sont constituées de quatre parties : la tête, le collet (ou tulipe), la tige et la queue. La tête de la soupape, de forme circulaire, joue le rôle d'un disque obturateur entre les conduits d'admission/d'échappement et la chambre de combustion. Lorsque la soupape est en position fermée, elle vient s'appuyer sur le siège de soupape dessiné dans la culasse pour assurer l'étanchéité de la chambre2, ainsi qu'un centrage correct de la soupape évitant les déformations5. La partie de la soupape en contact avec le siège, de forme tronconique, est dénommée « portée » ; l'angle formé entre la portée et la tige est généralement de 45°, mais peut être réduit à 30° lorsque la hauteur de levée (hauteur entre la soupape ouverte et le siège de soupape) est limitée.

La tête peut prendre trois formes aux caractéristiques différentes : convexe, concave ou plate. Les têtes convexes offrent une plus grande rigidité mais sont en revanche plus lourdes et leur siège est plus sensible aux effets de la température ; elles sont principalement utilisées pour des soupapes d'échappement3. Les têtes concaves ont l'avantage de conserver la forme du siège même sous de fortes contraintes thermiques ; c'est la raison pour laquelle elles équipent généralement les moteurs de compétition3. Enfin, les soupapes plates sont les plus utilisées car elles ne nécessitent pas d'usinage particulier6.

Le collet, partie reliant la tête à la tige, est formé par un congé de grand rayon de façon à faciliter la dissipation de la chaleur provenant de la chambre et éviter l'effet d'entaille dû au changement de section. La tige, pièce cylindrique dont le diamètre est de l'ordre du quart de celui de la tête6, assure le guidage vertical de la soupape. La tige coulisse ainsi dans le guide de soupape, ouverture cylindrique pratiquée dans la culasse. En augmentant le diamètre de la tige, la dissipation de chaleur vers la culasse est facilitée mais la soupape est plus lourde6.
Enfin, la queue de la soupape, partie terminale de la soupape, supporte l'action du poussoir actionné par l'arbre à cames. Elle comporte une ou plusieurs gorges, le plus souvent de section semi-circulaire, pour loger les clavettes qui transmettent à la soupape la tension du ressort de rappel6.